David Le Breton ou « la connaissance par corps »

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Article publié par la revue belge Imagine en septembre 2000

Professeur à l’université de Strasbourg, sociologue et anthropologue, il est resté fidèle à l’expérience fondatrice qui marqua son entrée dans l’écriture, la réflexion sociologique et l’action sociale. Auteur de nombreux ouvrages sur le thème de la corporéité dans les sociétés contemporaines, David Le Breton est également un inlassable arpenteur des villes et des campagnes. Au départ d’un très bel Éloge de la marche, il nous confie ses émerveillements de marcheur et ses craintes face à une modernité extrême qui rêve de se défaire du corps.

Dans un bistrot au pied des Vosges, dont les contreforts boisés ont été ravagés par la tempête, sa présence est un curieux mélange de timidité, de modestie et de force érudite. Immergés dans le brouhaha d’une arrivée du Tour de France qui nous pousse à une plus grande proximité, notre conversation se noue d’emblée autour de son dernier livre, « Eloge de la marche », qui m’avait donné envie de le rencontrer. Un sociologue-marcheur qui a lu passionnément Thoreau, Stevenson, Bashô et Nicolas Bouvier, m’étais-je dit, ne peut pas être tout à fait mauvais…

DLB Bar de l'Union

David Le Breton au Bar de l’Union dans les Vosges (photographie de l’auteur)

Pied de nez à la modernité

Et de fait, son éloge est aux antipodes de la froide analyse sociologique. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une étude scientifique, mais bien d’un vibrant plaidoyer pour la découverte lente et sensitive du monde qu’autorise la marche, « pied de nez à la modernité et jouissance du temps ». A travers quelques thèmes qui balisent les innombrables plaisirs et souffrances du déplacement pédestre, de la flânerie aux marches extrêmes, David Le Breton entremêle les souvenirs personnels, les réflexions philosophiques et les citations d’auteurs qui ont parcouru le monde par la voie lente. « J’avais envie de prendre la clé des champs, de me centrer sur l’une des hautes formes de résistance à la techno-science d’aujourd’hui qu’est la marche. Et là j’ai eu envie d’écrire, non plus en sociologue ou en anthropologue, mais plutôt en marcheur et en amoureux des livres. De dire mon éblouissement à lire un certain nombre d’écrivains, mon bonheur de marcher ».

L’expérience d’une immersion dans le flux du monde, d’une « connaissance par corps » des êtres et des lieux rencontrés, constitue le fil rouge d’un vagabondage sensuel dont il livre de nombreux témoignages. Ceux des écrivains qui furent ses complices dans son amour conjoint de la marche et de l’écriture, mais également ses propres souvenirs dont la vivacité transparaît dans ses propos. « S’imprégner profondément dans toute sa chair, même au prix de la sueur et de la fatigue, et puis le bonheur de boire et de manger quand on a marché pendant des heures, le bonheur de s’arrêter, de réfléchir, de regarder autour de soi. Il y a cette sensorialité pleine qui nous envahit, qui est un autre appel à la connaissance. Là c’est voir les myrtilles, les framboises sauvages, les mûres… C’est l’envie de goûter, l’envie de toucher, l’envie de plonger dans la rivière fraîche et transparente que l’on voit auprès de soi ».

C’est que la marche est aussi un mode particulier de connaissance, du monde, des autres et de soi-même. Comme si le vagabondage pédestre, par le flottement des références et l’usage intensif du corps qu’il implique, permettait de conjurer la coupure corporelle caractéristique de la modernité, « lorsque l’homme est coupé du cosmos, coupé des autres et coupé de lui-même ». Ce qui n’empêche pas le marcheur, homme de passage et clandestin social, de se voir poser les grandes questions philosophiques : « Qui êtes vous ? D’où venez-vous ? Où allez vous ?  On se croirait chez Spinoza ! Et bien entendu on peut y répondre de manière élémentaire, en disant que l’on vient de tel village, que l’on va à tel autre et que l’on est menuisier… mais on peut aussi le prendre de manière plus philosophique. Je crois que quand on marche, on est toujours dans une posture philosophique, et qui renvoie d’ailleurs à celle de Socrate, cheminant avec ses disciples dans la ville ».

A la fin de son livre, David Le Breton souligne les vertus thérapeutiques de la marche en évoquant son premier ouvrage publié en 1982, un roman inspiré par un voyage qu’il fit au Brésil, « une expérience du harassement, de la disparition de soi dans une longue progression à pied sur les routes ou à travers les rues ». Mais l’ouvrage, « La danse amazonienne » (Syros, 1982), est curieusement absent de la bibliographie, à la grande surprise de l’auteur qui confesse son acte manqué. « C’est un lapsus… J’avais quitté la France en pensant ne jamais rentrer. Et là j’ai fait ma traversée de la nuit. Pendant des mois j’ai erré sur les routes du Brésil, à pied, en stop, en camion, en bateau. J’ai fait le tour de la moitié du Brésil (Salvador, Natal, Fortaleza, Belém) en revenant de Manaus à Sao Paolo. Et puis c’est là où j’ai décidé de rentrer en France et d’être un sociologue engagé dans son époque. Il fallait faire ce chemin-là, cette traversée de la nuit, cette longue marche, pour qu’à nouveau je me regarde en face et que je rentre, que je me reconstruise lentement ».

Au cœur de l’évidence

L’expérience inaugurale de ce corps à corps avec le monde dans la moiteur brésilienne décidera de son orientation de chercheur, centrée sur le corps et sa mise en jeu dans certaines pratiques contemporaines. Alors que la tradition sociologique française n’accordait que peu d’importance à la corporéité de l’homme, David Le Breton construit tout son travail autour de ce thème marginal. Le corps semble une évidence, une réalité qui va de soi, une donnée indiscutable. Mais le détour de l’ethnologie et l’expérience-limite vécue par le voyageur montrent que cette évidence comporte une tache aveugle, un vide central où se niche la construction sociale et culturelle de la corporéité. Le corps de l’homme moderne est en fait la résultante d’une triple coupure : celle qui détache l’individualité corporelle du cosmos, de la communauté humaine à laquelle il appartient et du sujet lui-même. Dire « mon corps », « ton corps », est une production sociale, pas une donné intangible. Chez les Mélanésiens étudiés par l’ethnologue Maurice Leenhardt[1], longuement cité par David Le Breton, il n’y a pas de mot pour désigner le corps humain comme une entité séparée. « Le corps n’est pas conçu par les Canaques comme une forme et une matière séparée du monde, il participe en son entier d’une nature qui, à la fois, l’assimile et le baigne ». Le corps de l’homme n’y est donc pas séparé du monde, il n’y a « nulle aspérité entre la chair de l’homme et la chair du monde ». D’où la réponse stupéfiante d’un vieillard canaque au questionnement de Maurice Leenhardt sur l’apport des valeurs occidentales : « Ce que vous nous avez apporté, c’est le corps ».

Tout comme Durkheim, qui dans sa célèbre recherche sur « Le suicide » avait montré l’action des forces sociales dans un acte considéré jusque là comme hautement individuel, David Le Breton s’attachera à disséquer l’impact des logiques sociales et culturelles sur ce qui semble le plus éloigné de leur influence : le corps humain. Non pas tant dans la manière dont le corps peut être marqué par la culture et les conditions sociales, que dans sa perception en tant que tel par la personne.  « Cette anecdote de Maurice Leenhardt dans Do Kamo est pour moi une ouverture à l’infini de l’anthropologie du corps. Elle confirme cette intuition que j’avais, qu’il n’y a pas d’évidence du corps. Le corps est d’abord une construction culturelle. Même dans sa détermination en tant que corps distinct de la personne ». D’où le vertige face à la variété des perceptions possibles de la corporéité. « D’un point de vue anthropologique, c’est une ouverture à la relativité du monde, la relativité même de ce qui paraît le plus évident pour l’occidental. Souvent j’ai l’image de moi-même, quand je marche dans les rues de Strasbourg, comme un voyageur, un extra-terrestre. C’est-à-dire regarder le monde en permanence avec étonnement, comprendre le monde qui  m’entoure comme un Autre ».

Limites et passages

Ce regard éloigné de l’anthropologue, du voyageur, le rend particulièrement attentif à certaines pratiques de transformation du corps et à la recherche des limites dans les conduites à risque. Tatouages, piercing et autres marques corporelles « qui sont pour les jeunes générations une manière de se reconstruire, de reprendre leur vie en main, deretrouver leurs marques, retrouver leurs limites à l’intérieur du monde chaotique qui est le nôtre. D’où d’ailleurs les passions de l’extrême, qui sont une quête de limites symboliques, de limites de sens. En se heurtant au monde, on sent que l’on existe ». Cet aspect de ses recherches l’amène à intervenir régulièrement dans le champ de l’action éducative, dans des écoles de Strasbourg et auprès d’intervenants sociaux qui travaillent avec les jeunes des banlieues.

Sans nul doute, cette forme de travail sur soi par une mise en jeu du corps le renvoie à son expérience brésilienne. « Cette souffrance qui m’avait traversé, cette souffrance que j’avais vu également percuter bon nombre de mes amis, il s’agissait pour moi d’essayer de la comprendre, de la prévenir éventuellement, à travers mon boulot de sociologue. Je suis resté d’ailleurs fidèle à cet engagement sur les routes, puisqu’un livre comme « Passions du risque » est vraiment né de ma volonté que l’on comprenne mieux les conduites à risque des jeunes, pour être passé par là moi-même. L’étonnement d’en être sorti me hante parfois. Je ne comprends toujours pas comment j’ai réussi à m’en sortir alors que tant d’autres ont disparu sur les routes… ».

Au terme de cette rencontre particulièrement dense, perturbée de temps à autre par les exploits de ceux que l’on appelle les « forçats de la route », nous nous apprêtons tous deux à regagner nos villes respectives, Strasbourg et Bruxelles. Le temps de vider nos verres, nous évoquons brièvement une autre passion du sociologue, celle de l’écriture et du théâtre. Après une adaptation du Don Quichotte de Cervantès et du Dracula de Bram Stoker, David Le Breton a écrit une pièce intitulée « Passages ». « C’est un texte extrêmement dur. Un accident de voiture et un homme qui voit la mort s’approcher. C’est le lent passage vers la mort ». Je n’en saurai pas plus.

Bernard De Backer, septembre 2000

[1]In Maurice Leenhardt, Do Kamo. La personne et le myhe dans le monde mélanésien, Gallimard, 1947.

adieu au corps (s)

Vers une humanité postcorporelle ?

Si David Le Breton a éprouvé le besoin de prendre la clé des champs, de faire un pied de nez à la modernité et d’entrer en résistance contre les vertiges de la techno-science, c’est qu’il sortait de deux années de recherches particulièrement éprouvantes. Objet de ce travail : un certain imaginaire contemporain « qui considère le corps comme un anachronisme, une sorte de fossile voué à une disparition  progressive ».

Consignées dans un livre dense qui se lit comme un polar, « L’adieu au corps », les analyses de l’auteur balayent crescendo les différentes pratiques qui poussent jusqu’à ses conclusions ultimes une certaine logique moderne des rapports au corps humain. Des expériences de transformation du corps comme le body-building et le marquage corporel, jusqu’au fantasme terminal d’un sujet humain débarrassé de son enveloppe charnelle — en passant par les manipulations génétiques et la procréation in vitro— l’auteur suit à la trace le fil rouge d’une conception du corps comme matière externe qu’il convient de corriger, voire de liquider. Les avancées technologiques des dernières décennies, dans le domaine de la génétique, de l’informatique et des biotechnologies, associées aux utopies de la communication et aux nouveaux modèles culturels, ont en effet accru de manière vertigineuse le désir et le pouvoir d’action de l’homme sur lui-même.

Ossuaire de Marville

Ossuaire de l’église Saint-Hillaire à Marville, Lorraine française (photographie de l’auteur)

Sur un premier versant, le corps devient ainsi un objet d’expérimentation pour l’individu, « une matière première à façonner » que de nombreux modes de « bricolage sur soi » permettent de transformer. Il ne s’agit donc pas de s’en défaire, mais bien de le modeler à sa guise. D’une certaine manière, le corps lui-même se trouve affecté de différentes modes et autres design qui ne touchaient jusque là que l’apparence vestimentaire ou les objets de la vie quotidienne — et ceci selon des logiques très différentes des sociétés traditionnelles. Il devient un accessoire du sujet, voir une œuvre d’art soumise à la volonté de son maître. A travers quelques exemples particulièrement saisissants, du placide body-building aux vertiges du body-art et du transsexualisme, transparaît le même désir de « se mettre soi-même au monde », de considérer le corps non plus comme un donné mais bien comme un construit, de refuser une identité assignée dans la forme et la texture même de la chair.

De manière plus inquiétante, car liée au pouvoir de la médecine et des technosciences sur nos vies, les chapitres consacrés à cette volonté de maîtrise et de correction du corps, dans le champ de la procréation et de la génétique, ouvrent des perspectives qui donnent froid dans le dos. La médicalisation croissante de la procréation, à travers les diagnostics prénataux ou pré-implantatoires, la procréation in vitro et l’interruption thérapeutique de grossesse, induisent progressivement un « génétiquement correct » qui risque de déboucher sur un « examen d’entrée dans la vie ». Bien que de manière plus larvée que le projet « lebensborn » d’Hitler, ce « contrôle de qualité » des humains à l’aube de leur existence apparaît comme l’antichambre de l’eugénisme.

Enfin, dans le discours radical et crypto-religieux de certains scientifiques ou adeptes de la cyberculture, c’est un largage définitif du corps qui se profile à l’horizon. Qualifié de « viande » ou de « rebut » par certains, le versant charnel et mortel de l’homme est perçu comme un obstacle à l’entrée dans la noosphère et les voyages infinis du cyberespace. Au-delà des cyborg (mixte d’un organisme vivant et de composés artificiels) et autres corps bioniques, la mutation finale de l’espèce humaine en homo silicium accomplit le rêve d’un victoire définitive sur la pesanteur corporelle. « On est dans une mystification, un véritable délire, mais auquel cèdent d’innombrables scientifiques qui nous promettent la fin du corps, le téléchargement de l’esprit dans le Net, la disparition de la mort ».

Bernard De Backer, septembre 2000

Ouvrages de David Le Breton (liste mise à jour en novembre 2019)

Rire. Une anthropologie du rieur, Métailié, 2018
Disparaître de soi. Une tentation contemporaine, Métailié, 2015
Adolescence et conduites à risque, Bruxelles, Coll. « Temps d’arrêt », 2014
Corps abimés, (avec Denisa Butnaru), Québec, Presses de l’Université Laval, 2013
Sociologie du risque
, Presses Universitaires de France (Que sais-je ?), 2012
Marcher. Éloge des chemins et de la lenteur, Métailié, 2012
La belle apparence (avec G. Boëtsch, N. Pomarède, G. Vigarello, B. Andrieu), Paris, CNRS édition, 2011
Éclats de Voix. Une Anthropologie des voix, Métailié, 2011
Dictionnaire de l’adolescence et de la jeunesse, Direction avec Daniel Marcelli, PUF, « Quadrige dicos poche », 2010
Expériences de la douleur, Métailié, 2010
Le silence et la parole contre les excès de communication, avec Philippe Breton, Éditions Érès, Arcanes, 2009
Anthropologie du sensoriel (avec Colette Méchin et Isabelle Bianquis), Paris, L’Harmattan, 1998
La peau. Enjeu de société (avec B. Andrieu, G. Boëtsch, N. Pomarède, G. Vigarello), Paris, CNRS édition, 2008
Cultures adolescentes, Collectif, Paris, Autrement, 2008
Mort sur la route, Métailié, 2007
En souffrance. Adolescence et entrée dans la vie, Métailié, 2007
La saveur du Monde, Paris, Métailié, coll. Traversées, 2006
Jeunesse à risque. Rite et passage. (Dir.) avec D. Jeffrey et J. J. Lévy, Presses de l’université Laval, 2005
Le corps et ses orifices (avec Colette Méchin et Isabelle Bianquis), L’Harmattan, 2004
Le théâtre du monde. Lectures de Jean Duvignaud, Québec, Presses de l’Université Laval, 2004
Les Passions ordinaires. Anthropologie des émotions, Petite bibliothèque Payot, 2004
L’Interactionnisme symbolique, Presses universitaires de France, 2004
La Peau et la Trace. Sur les blessures de soi, Métailié, 2003
Des visages, Métailié, 2003
Signes d’identité. Tatouages, piercings et autres marques corporelles, Métailié, 2002
Conduites à risque, Presses universitaires de France, 2002
L’Adolescence à risque, Autrement, 2002
Le corps, son ombre et son double (avec Colette Méchin et Isabelle Bianquis), Paris, L’Harmattan, 2000
Éloge de la marche, Métaillé, 2000
L’Adieu au corps, Métaillé, 1999
Les passions ordinaires. Anthropologie des émotions, Armand Collin, 1998
Usages culturels du corps (avec Colette Méchin et Isabelle Bianquis), Paris, L’Harmattan, 1997
Du silence, Métaillé, 1997
Anthropologie de la douleur, Métaillé, 1995
La sociologie du risque, PUF, 1995
La chair à vif. Usages médicaux et mondains du corps humain, Métaillé, 1993
La sociologie du corps, PUF, 1992
Des visages. Essai d’anthropologie, Métaillé, 1992
Passions du risque, Métaillé, 1991
Anthropologie du corps et modernité, PUF, 1990
La danse amazonienne, Syros, 1982 (épuisé)

 




2 réflexions sur “David Le Breton ou « la connaissance par corps »

  1. La marche est une activité étonnante qui met effectivement tout le corps en mouvement. Jambes et bras sont actifs, tandis que la tête, elle, est ouverte à tout: aux rencontres, à la réflexion, à la conception d’idées ou de projets inattendus que seule la marche est capable de susciter. Parce qu’elle nous rend disponibles à tout. Et d’abord à nous-mêmes. C’est pourquoi la marche n’est pas un sport. Surtout pas un sport. Elle serait alors centrée sur elle-même, sur des objectifs à atteindre, sur des performances à réaliser. Chacun marche au rythme qui est le sien, celui de son humeur du jour, du temps qu’il fait ou dont il dispose.
    « J’aime à marcher à mon aise, et m’arrêter quand il me plaît. La vie ambulante est celle qu’il me faut « , écrivait J.J. Rousseau (cité par Frédéric Gros dans « Marcher, une philosophie »).

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  2. Commentaire bienvenu. L’article a près de 20 ans, mais le livre de Le Breton a été réédité à plusieurs reprises (ainsi que beaucoup d’autres sur le même sujet), sans parler de L’adieu au corps. Lors d’une récente traversée des Alpes par le GR 5 (voir « Le dortoir des Belges » sur ce site), j’ai été stupéfié par la prolifération de la « marche sportive » et autres praticiens du trail sur les sentiers, sans parler des cyclistes qui dévalent après avoir été hissés par les remonte-pentes.

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