Holodomor, les enjeux d’une reconnaissance tardive

Holodomor_Kiev

Mémorial de Holodomor à Kiev (Photographie Euromaïdan Press)

En 1933, des millions de paysans d’Ukraine et à majorité ukrainienne de la région du Kouban (Caucase du Nord) sont affamés par le pouvoir soviétique puis — pour les survivants réchappés de l’invasion nazie et de la « grande guerre patriotique » — contraints de faire l’omerta sur ce qui leur était arrivé. Aujourd’hui, trois-quarts de siècle plus tard, la reconnaissance des faits semble encore timide en Europe. La presse s’attarde davantage sur l’instrumentalisation des événements et sur les polémiques russo-ukrainiennes que sur la famine elle-même. En attendant, ce passé « ne passe pas », comme en atteste la lente, mais inexorable remontée des archives et des témoignages après un silence absolu de près de soixante ans.

Bernard De Backer, 2008

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